Sous le soleil de Satan, cher à Yves Camdeborde

Pourquoi avoir choisi de travailler sur le film Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat ? Tout simplement parce que le chef a été marqué par ce film qui était "le premier à parler ouvertement de religion et à ouvrir le débat". Enfant de choeur et ayant reçu une éducation catholique, le chef a été marqué par ce film et aurait refusé de participer à l'événement "Les chefs font leur cinéma" organisé par Nespresso s'il avait dû composer avec un autre long-métrage. Pour réaliser son menu, il a donc puisé dans ses souvenirs d'enfance en y apportant une touche d'humour et d'impertinence.
©  Emmanuel Nguyen Ngoc