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Pied-de-mouton  

Tout sur... le pied-de-mouton


Saisons, Histoire, composition, bienfaits, recettes... Les conseils pour le choisir, le cuisiner et le conserver
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Le pied-de-mouton est un végétal très léger : son apport calorique ne dépasse pas les 15 kcal/100 g ! Veillez à préserver cet atout, en contrôlant l'ajout de matière grasse lors de la cuisson. Et comme il est riche en fibres (3 g/100 g), il stimule très efficacement le transit intestinal.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 2 g
Glucides 0,5 g
Lipides 0,5 g
Calories 15 kcal

Bien pourvu en protéines (2 g/100 g) - ce qui est rare pour un légume frais - ce champignon contient également une quantité très importante de minéraux. Si ce sont le potassium, le phosphore et le fer qui prédominent, le pied-de-mouton cache aussi une quantité intéressante de sélénium. Ce nutriment rare entre dans la composition d'enzymes aux vertus antioxydantes.

Pour finir, on trouve sous son chapeau un panel complet de vitamines. Toutes les vitamines B sont représentées, mais son véritable atout est de renfermer de la vitamine D, essentielle au développement osseux, E, qui protège du vieillissement prématuré des cellules, et enfin, K, qui favorise la circulation sanguine.

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  • Dégustation

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Choisissez-le avec une odeur agréable et une chair ferme et cassante. Préférez-le jeune, avec un chapeau beige pâle voire blanchâtre. Un spécimen plus âgé sera en effet plus amer. Mieux vaut alors ôter les aiguillons blancs qui, très denses, se séparent facilement de la chair.

Conservez-le quatre ou cinq jours dans le bac à légumes du réfrigérateur ou, mieux encore, dans une pièce fraîche. Sinon, faites-le sécher, émincé sur une plaque, dans le four (à température peu élevée). Il se conserve ainsi toute une année, dans un récipient hermétique.

Consommez-le, peut-être après l'avoir fait blanchir dans l'eau bouillante si sa saveur vous paraît trop amère. Ensuite, de la même façon que pour les autres champignons - et notamment la girolle, dont le goût est très proche - laissez-le rendre son eau de végétation à feu doux, dans une poêle. Ne reste plus, par la suite, qu'à le faire sauter dans une noisette de beurre et le relever d'une persillade. Il accompagne ainsi bien les plats de viandes et de poissons. Il se glisse également dans les tartes et les tourtes forestières, et relève à merveille les préparations à base d'oeufs (brouillés, cocotte...) Enfin, il se prête à la réalisation de sauces, et s'incorpore tout simplement dans les assiettes de pâtes et le risotto.

Si vous utilisez le pied-de-mouton séché, vous n'aurez qu'à le réhydrater quelques heures dans de l'eau chaude pour le voir reprendre forme. Sinon, réduisez-le en poudre à l'aide d'un mixer. Celle-ci se parsèmera sur tous les plats et dans toutes les sauces, en leur donnant un goût unique.
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  • Histoire

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De la famille des cantharellacées, le pied-de-mouton pousse en colonies circulaires dans les sous-bois de conifères et de feuillus, principalement dans les hêtraies. Il est très courant entre août et décembre.

Celui qu'on appelle encore hydne (de son nom latin Hydnum Repandum) possède un pied de forme irrégulière, plus clair que le chapeau. Il mesure entre 5 et 8 cm et porte un chapeau, d'abord arrondi puis étalé. Bosselé, il est déprimé au centre. Souvent de couleur beige ou blanchâtre, il peut parfois se nuancer d'orangé ou de brun clair.
Mais son véritable signe distinctif réside dans la présence d'aiguillons sous son chapeau, là où les autres champignons montrent plus couramment des lamelles ou des tubes. Ces aiguillons sont de la même couleur que le chapeau et descendent nettement sur le pied (on parle d'aiguillons décurrents). C'est d'ailleurs cette caractéristique qui permet, entre autres, de la différencier de son cousin, le pied-de-mouton roussissant, dont la chair, toutefois comestible, est loin d'être aussi délicate et acidulée. Celui-ci, en plus de présenter un chapeau aux couleurs plus fauves, possède surtout des aiguillons non décurrents (ils sont totalement inexistants sur le pied).
 
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